Comme chaque année, PriceMinister-Rakuten a lancé ses Matchs de la Rentrée Littéraire (#MRL14). Pas moins de 15 livres étaient proposés, et j’ai jeté mon dévolu sur « Sous les couvertures » de Bertrand Guillot, la couverture m’ayant bien tapé dans l’oeil (bon et le synopsis aussi hein) ^^.

Sous les couvertures

Synopsis :

Un samedi soir, une librairie de quartier. Comme toutes les nuits, sitôt le rideau, les livres s’éveillent et se racontent leurs histoires … Mais ce soir, l’heure est grave : les nouveautés viennent d’arriver, et les romans du fond de la librairie n’ont plus que quelques jours pour trouver un lecteur !
Pour sortir par la grande porte, il leur faudra s’unir et prendre la place des best-sellers solidement empilés près de la caisse. Autant dire qu’ils n’ont pratiquement aucune chance …

Je vous l’avoue d’entrée de jeu, dès que j’ai lu ce résumé, j’ai tout de suite imaginé un Toy Story littéraire. Des livres qui prennent vie et qui ont peur des nouveautés, c’était totalement ça. Je l’imagine d’ailleurs très bien en version animée, dommage que je ne sache pas dessiner, j’ai tout en tête déjà ! Bref !

Nous connaissons déjà tous la guerre qui existe entre les librairies et un gros site américain (qui commence par A et finit par -mazon). Mais qu’en est-il des livres en eux-mêmes ? L’auteur, Bertrand Guillot, nous présente cette face de l’histoire que l’on aurait jamais imaginé : des livres inquiets de leur avenir, menacé par les nouveautés de la rentrée littéraire, puis par les nouvelles technologies que sont les liseuses, qui en arrivent à se battre entre eux pour ne pas finir au placard.

 J’ai complètement été séduite par cette tournure de l’histoire et son aspect un peu féerique. Les livres ne sont pas pour autant tendre entre eux, utilisant leurs propres histoires et héros afin d’accéder à la meilleure place de la librairie : la table proche du comptoir. « Sous les couvertures » est très agréable à lire, alternant passage révolutionnaire sur les étagères de la librairie, et réflexion du propriétaire des lieux sur son propre avenir.

Nul doute que lors de ma prochaine visite dans une librairie, je verrais les lieux sous un autre angle ! Et je me demande bien ce que mon exemplaire et ma liseuse ont pu se raconter la nuit tombée 🙂