Quand j’habitais encore en région parisienne, j’allais souvent manger un katsudon dans un des nombreux resto de la rue Ste Anne. Quand je suis arrivée à Bruxelles, j’ai eu plus difficile à en trouver, et c’était un peu moins bon. Alors, on s’est décidé de le faire nous-même ^^ Grands dingos que nous sommes, car ce n’est pas le plat le plus simple à faire, avec plusieurs cuissons à gérer en même temps. Je vous mets donc notre recette un peu arrangée à notre sauce (genre sans riz à sushi ni porc … ^^) !

Katsudons

Ingrédients

  • 300g de riz à sushis (le thaï fait très bien l’affaire aussi)
  • Des fines tranches de porc (ou du poulet en lamelles)
  • Sauce soja
  • Mirin (trouvable facilement en grande surface)
  • Huile de sésame
  • Sucre
  • 1 gros oignon
  • 3 oeufs
  • Du dashi (250 ml – jamais trouvé, donc remplacé par du bouillon de légumes :p)
  • 1 oignon nouveau
  • Chapelure panko (chapelure japonaise, trouvable de plus en plus en grande surface)

Au préalable

  • On prépare la sauce avec 4 c. à c. de soja, 2 c. à c. de mirin, 2 c. à c. de sucre et le dashi (ou le bouillon de légumes).
  • On fait tremper la viande dans une marinade composée de 2 c. à s. de soja (salée), 2 c. à c. de sucre et 1 c. à c. d’huile de sésame.
  • On coupe son oignon en lamelle et son oignon jeune.
  • On prépare « l’atelier chapelure », avec une assiette remplie d’œuf et une assiette remplie de panko.
  • On peut même déjà battre les oeufs restants en omelette dans un bol.

La recette

Commençons par le riz, car c’est le plus long à cuire. Mettre le riz (donc) dans une casserole et remplir d’eau à niveau du riz (= ne pas transformer la casserole en piscine pour grain de riz). Mettez le à cuire à feu doux sans couvercle. Quand ça bout, mettez le couvercle, et laissez le bloublouter mijoter encore une dizaine de minutes, toujours à feu doux. Il faut que l’eau soit complètement évaporée. Le piège de cette partie est que le riz colle au fond de la casserole. Veillez donc bien à toujours garder un œil dessus, et n’hésitez pas à remuer ! Après, on le laisse tranquille.

Dans une poêle, faites revenir l’oignon. Rajoutez ensuite la sauce (soja / mirin / sucre / bouillon-dashi). PENDANT ce temps, la viande a terminé de mariner et peut passer à l’étape « chapelure« . On la trempe dans l’œuf, puis dans la Panko (avec une chapelure normale, c’est beaucoup moins bien). Faites la dorer ensuite dans de l’huile dans une nouvelle poêle. On revient dans celle de l’oignon, dans laquelle vous rajoutez les oeufs battus en omelette. On touille, on touille, pour se retrouver avec des œufs brouillés encore légèrement baveux.

Le riz est cuit ? La viande est panée ? Les œufs aussi ?

On sort son plus joli bol (ou même le plus moche, peu importe), on remplit de riz, on recouvre des œufs brouillés, puis on pose la viande par-dessus. On finit le tout par des rondelles d’oignons jeune.

Bon appétit !